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lundi 24 août 2015

Opération MAISON (#3)

Salut les amis !

Ca fait maintenant un peu plus de trois semaines que j'ai emménagé, alors il était temps de vous faire voir les photos ! La dernière fois que je vous ai laissés, on était au milieu des travaux. Et ben autant vous dire que cette époque est bien révolue, mes petits enfants. Maintenant c'est complètement ma maison.

Pour commencer, voici la pièce la plus habitée : la cuisine.

Avant

Après

vendredi 14 août 2015

L'Utopie Parisienne

Sous le bateau vert, les tentes-igloo des sans-pap côtoient dans un paisible mélange de couleurs les transats en bois des bobos-hipsters mojito à la main et paille à la bouche, sur fond de shorts à fleurs et sandalettes de bateaux-mouche. 

lundi 20 juillet 2015

Opération MAISON (#2) - Mieux

Salut tout le monde,

J'imagine que vous êtes tous en train de vous dorer la pilule je ne sais où sur une plage au soleil sanglant, mais voyez-vous, moi, j'ai d'autres priorités.

Depuis mon retour de voyage, je suis toute entière mastic, peinture, carrelage, enduit.. et cartons. Voici donc des nouvelles du front.

Tout d'abord, la cuisine. Il y avait des poutres apparentes et une vieille cuisine très moche. Une fois les poutres repeintes en blanc et la cuisine démontée, c'est fou ce que ça respire !

Avant
Maintenant

La pièce paraît beaucoup plus haute, et j'aime beaucoup l'effet du carrelage de ciment sur le mur du fond. Une fois la cuisine montée ça sera vraiment super joli. Ensuite, il y avait cette histoire de rambarde qui abritait la mezzanine - mais bouffait toute la lumière par la même occasion. A puuu !!


Avant
Maintenant
Mieux non ? C'est bien entendu pas encore fini, on va garder cette base et rajouter des barres en métal pour un effet des plus industriels. Mais au moins, la lumière tombe. Jusqu'en bas. 
Maintenant, passons aux choses sérieuse : la fameuse ouverture qui a tout changé. Comme je vous le disais la dernière fois, on a choisi de casser toute une cloison, en-dessous et au-dessus de la poutre portant la mezzanine, et de reboucher l'ouverture qu'il y avait entre la cuisine et le salon. Voilà ce que ça donne. 

Avant
Maintenant


Alors, mieux ? Si vous êtes pas convaincus, voici dame l'Ouverture sous toutes ses coutures..



Waaahou !!! Non ? Donc l'idée, c'est de vitrer la partie du dessus et de poser une porte coulissante pour le dessous, pour pouvoir garder un deux-pièces mais lumineux et ouvert comme un studio. Ca va claquer !!
Enfin, last but not least, le carrelage dans la salle-de-bains a été posé, c'est une petite merveille :


Avant
Maintenant

Ca claque non ? Bon, y'a encore pas mal de boulot à faire (finition des peintures, pose du sol, pose de la cuisine, d'un lavabo et radiateur dans la salle de bains, des portes coulissantes, etc.. ) Mais ça commence à prendre sérieusement forme ! Je déménage la semaine prochaine, vous allez donc avoir la suite des épisodes très très bientôt !


dimanche 7 juin 2015

Opération MAISON (#1)

Salut les cocos,

Ces dernières années il est apparu que ce blog n'est plus tellement la glorification de mon quotidien d'illuminée, mais plutôt le marque-coup de quelques grandes étapes que l'on franchit un peu malgré soi. 

Et donc au dernières nouvelles, la Maison. Enfin, il s'agit tout juste d'un tout petit appartement de 27,12 mètres carrés au sol, mais entre nous, on conviendra de l'appeler la Maison (et je mettrais bien des majuscules partout si j'en assumais l'audace).

Un tout petit appartement, mais quelle merveille. Tout d'abord la rue. Un petit bijou, tout fleuri et sans voiture. Une impasse bordée de petites maisons, un minuscule coin de calme et de fleurs dans le bouillonnant Paris, le tout datant du début du siècle. Je me souviens l'avoir découverte peu après mon arrivée à Paris en 2011 (c'est à deux pas de chez moi), et m'être exclamée comme à chaque fois que je passe devant un endroit tout mignon "Wahou comment ça serait trop bien d'habiter là, t'imagines ?!".

Autant dire que quand j'ai vu l'annonce sur seloger.com, un matin de grisaille à la Salpêtrière, j'ai bondi sur mon téléphone et harcelé l'agence pour obtenir un rendez-vous tout-de-suite-et-surtout-avant-tout-le-monde-s'i-vous-plaît. 


La voilà, la magnifique Rue
Et ça, c'est le Rosier, gardien de l'entrée à la bâtisse

dimanche 11 décembre 2011

Tadaaaaa !!



Allez je me la pète un peu parce que c'est la première fois que je vais à une conférence toute seule comme une grande, et c'est à Hawaï !!

Pour l'instant tout va bien, je suis complètement jetlagée (j'ai fait une sieste hier après-midi et je me suis réveillée enfarinée à minuit.. J'ai passé le reste de la nuit à guetter l'aube). J'ai une chambre avec un lit plus long que large et quatre rangées de coussin, et un balcon avec des fauteuils confortables et vue sur la mer.

J'ai été me balader au bord de la mer et c'était tellement beau que j'ai oublié de regarder mes pieds, résultats j'ai tombé et j'ai bobo au genou. Mais comme je suis une guerrière, j'attrape mon maillot de bain et j'y retourne !!

Bisououououououous


lundi 5 décembre 2011

Inlassablement

Dites-moi hein, si je vous saoule à parler toujours des mêmes choses..

Parce que moi, je m'en lasse pas. C'est l'éternel émerveillement, cet endroit. Cette fois, on a poussé jusqu'au belvédère d'En Vau. À ma connaissance, une des plus belles vues du site. Ça faisait longtemps que j'avais pas crapahuté là haut, en T-shirt sous le doux soleil de décembre, laissant le mistral me rafraîchir tandis que je reprends mon souffle. J'ai bien fait de rentrer du Canada, hein !?











samedi 19 novembre 2011

Joséphine

C'est ma pisciiiiiineeuh !

Et ouais, la piscine Joséphine Baker a ré-ouvert cette semaine et c'est la délivrance.


Pour ceux qui ne savent pas, c'est une piscine flottante, une piscine-péniche, une piscine-bateau qu'ils ont mis sur la Seine au niveau de la bibliothèque nationale. C'est quand même fou comme idée de vouloir faire flotter de l'eau sur de l'eau !

Et comme tous les bateaux, elle a besoin de se faire caréner (i.e nettoyer sa coque) de temps en temps. Elle était donc fermée depuis le 5 septembre pour se refaire une beauté sous-marine. La piscine flotte en fait sur un tas de petits boudins flottants. Ils se sont amusés pendant un mois à en sortir un, le nettoyer, le remettre à sa place, en sortir un autre, le nettoyer, le remettre à sa place, etc.. Pour pouvoir continuer à faire flotter la bestiole tout en carénant, et éviter de la sortir en cale sèche. Pas con hein ?!

Bref, du coup depuis cette semaine, la belle a rouvert ses portes, et pour moi c'est le paradis. Plus besoin de courir tout Paris pour trouver une piscine ouverte après 18:30. Ni de trépigner sur place en attendant le week-end pour pouvoir aller faire du sport. Elle est juste à côté du labo. Et ouverte tous les soirs.

Et puis le soir, il y a un truc magique dans cette piscine. Comme le toit est en fait une baie vitrée géante amovible, il n'y a pas de système d'éclairage intérieur dans la salle du bassin. Du coup, c'est la piscine qui est éclairée. On nage dans de l'eau toute bleue fluo comme des dauphins enchantés.

Ce qui est encore plus magique, c'est nager le dos crawlé. La baie vitrée géante se transforme en miroir et reflète la lumière qui vient de l'eau.  Mine de rien, c'est vachement pratique pour capter à quel moment on se prend le mur, si on gêne quelqu'un, si au contraire il faut doubler une mamie-tortue, si on est bien sur le côté et pas trop au milieu de la ligne... Mes angoisses ultimes à chaque fois que je nage le dos ! Sur le dos, on nage donc face à son reflet. Mais le mieux, c'est qu'on peut admirer la danse des nageurs dans l'eau opale.. On voit son propre corps onduler au gré des mouvements, le temps est comme suspendu à voir tous ses petits humains jouer aux poissons en ligne droite. C'est absurde, comique et beau à la fois. J'ai envie d'aller y rêver tous les jours.

dimanche 9 octobre 2011

Mia et la mer




Mia tapotait du bout des doigts sur le volant au rythme de la musique qui crépitait dans les haut-parleurs. À chaque tournant, elle redécouvrait la route qu'elle avait parcouru si souvent autrefois. Comme par surprise, sa mémoire lui rappelait exactement à quel endroit tourner au moment pile où elle reconnaissait les lieux, comme surgis de vieilles photos enfermées longtemps dans une boite, et que l'on retrouve aussi fraîche que les souvenirs qu'elles remuent. Ça devrait être par ici, se dit-elle. Et, comme guidée par l'instinct d'une habitude enfouie, elle se retrouva sur le petit port, au bout après la digue. 
Il ventait fort ce jour-là. Un mistral vigoureux avait fait descendre la température de 10 degrés en 24h, lui avaient dit ses parents. Qu'importe, elle l'adorait, elle, le mistral. Le ciel, balayé par le vent, avait en ces jours venteux une lumière incroyable, si pure qu'elle semblait sortir tout droit d'un tableau de Turner. Elle descendit de sa voiture, déjà éblouie par le soleil qui se reflétait sur les vagues en une lumière aveuglante. 
Ses pas trouvèrent tout seul le chemin qui menait au sentier du littoral. Cette ballade qu'elle avait fait tant de fois, petite. Elle se souvint, dans un sourire tendre, à quel point elle et ses frères et soeurs agaçaient ses parents à ne pas vouloir marcher. C'est vrai, pensa-t-elle, ça doit être exaspérant de voir ses enfants ne pas se rendre compte de la beauté magique de ces lieux. 
Tranquille, elle prit le chemin qui serpentait le long de la mer. Le mistral ébouriffait ses cheveux, elle se défendait d'y passer la main, comme pour respecter cette oeuvre sacrée de la nature qui venait s'inscrire jusque sur elle. Elle accéléra son pas, ponctué de bonjours machinaux adressés aux passants qu'elle croisait. Elle se coulait à travers la pinède, le vent frais coulait dans ses veines, elle se sentait aussi légère que lui. Elle voulait arriver là haut, lorsque le sentier tout à coup débouche sur le haut du pic qui surplombe la baie. Elle courait presque, manquant de trébucher sur chaque pierre, sur chaque racine, tant son esprit était absorbé par la mer et le vent. Puis, haletante, elle arriva au petit col. Ses yeux se plissèrent comme pour filtrer la lumière bleue qui se dégageait du paysage. La mer était maintenant environ cent mètres sous elle, elle entendait sa respiration familière. Les bras écartés comme pour s'envoler, elle se tenait là, immobile, à respirer le ciel. 
Puis soudainement elle dégringola le chemin en sens inverse, poussée par le besoin d'aller auprès de l'eau. Elle glissa jusqu'à une crique accidentée, et sauta de rocher en rocher pour rejoindre le plus éloigné du bord. Ses pieds trempés, elle manqua dix fois de tomber à l'eau. Peu importe que je me mouille se disait-elle. Hissée en haut du rocher, elle s'assit, apaisée. Les yeux fermés, pour mieux recevoir les couleurs du soleil. Elle écoutait le bruit des vagues qui bouillonnait autour d'elle en tourbillons d'écumes blanche. Il s'en dégageait une régularité toute aléatoire qui la berçait, apaisait tous ses sens. Elle le savait, que c'était exactement de ça dont elle avait besoin. Un peu plus haut, tout le monde devait la prendre pour une folle. 
Elle se sentait bien. 

jeudi 25 août 2011

De ma fenêtre



Dans ce quartier, j'y avais jamais mis les pieds. J'avais eu de bons échos, qui en vantaient la population étudiante et la boboisation fulgurante, et de très mauvais, le décrivant comme une zone de non-droit, une cité dans la ville, agressive où règne les glauques lois de la violence et de la drogue.. 

Et pourtant, de ma fenêtre, je ne vois rien d'autre qu'un petit monde tranquille qui grouille et se mélange : le petit beur à la casquette de travers qui laisse sortir une musique nasillarde et (trop ?) répétitive de son téléphone pendouillant fièrement contre sa poitrine, la grosse mamma black dans son boubou qui trimballe son marmot sur le dos, la petite étudiante bien fringuée qui trace au métro le nez collé sur son iphone et les oreilles vissées sur son gros casque, les artistes à long cheveux qui glandent au café d'en face, les vendeurs à la sauvette, qui s'égarent même à vendre des livres parfois, des jeunes cadres dynamiques à la chemise bien droite, col blanc sur petit pull et regard repassé, quelques familles qui vont au parc promenant par la main des enfants qui lèchent des glaces dégoulinantes, des grands blacks qui étalent leurs rires qui résonnent d'un côté à l'autre de la rue, des trentenaires à l'air occupé qui s'engouffrent dans la médiathèque à la recherche de la jolie place près de la fenêtre pour brancher leur mcbook et faire semblant de travailler un peu mais surtout rêvasser beaucoup, une jeune un peu paumée, assez folle, qui traîne, toujours au même endroit devant le supermarché, si bien que la prochaine fois que je vais faire mes courses je lui apporterai un café, un petit chinois affairé qui pense à ses affaires, le vieil indien de la boutique d'en face qui contemple tout ça d'un regard sage affublé d'un ineffable sourire.. Toutes les couleurs du monde, dans la douceur et la tranquillité, parfois dans le bruit aussi, mais bouillonnant de vie. J'aurai pas pu rêver mieux. 

(Et le titre de se post me fait immanquablement penser à ce tableau qui sera bientôt sur un de mes murs, si j'ai le courage d'aller à la chasse au cadre adapté.. )

jeudi 18 août 2011

La Normandie

C'était pas évident pour moi, ayant grandi sous les cigales, de visiter un jour les plages normandes. Lorsque Émilie m'a proposé d'aller passer quelques jours dans sa maison en bord de mer, j'ai d'abord pensé : mais il va faire froid ? J'ai pas mes pulls et mes cirés ici ! Je vais jamais survivre au bord de la mer si il fait moins de 35 degrés !!
Et puis j'avais besoin de repos, et j'avais beaucoup entendu parler de cette maison. Mon âme d'aventurière m'a donc fait sortir en quelques secondes un très grand "Ah mais oui carrément, on part quand ?". Le lendemain, on était en route, essayant tant bien que mal de happer une radio écoutable au travers des champs normands. 

Ces quelques jours étaient parfaits, à part que j'ai réussi à attraper un gros rhume. Des journées passées dans la langueur de l'océan, au rythme des marées, des pages froissées et des vinyles d'un autre temps. 

La mer, au nord, elle est belle aussi. Elle claque moins à la figure, certes, mais elle entoure l'âme d'un univers profond et envoûtant. Elle me rappelle évidemment la côte bretonne, avec ses petites mares aux trésors qui se dévoilent à marée basse, les inlassables balades sur le sable encore mouillé de l'eau qui s'en va lentement, les courses contre le temps lorsque, à la cueillette de coquillages, on se fait rattraper par les vagues qui léchouillent un peu plus de sable à chaque ressac. L'air est plein d'embruns, l'humidité est partout, et la pauvre salière n'arrive pas à se tenir au sec plus de quelques jours. Une humidité vaporeuse qui appelle à des après-midi langoureuses. 

Et la maison. Une maison à recoins, une vieille demeure bourgeoise construite au début du siècle, revisitée par la famille d'artistes qui en a hérité. Une foultitude de chambres, des surprises à chaque mur, sur chaque étagère, des vieux portraits bourgeois qui côtoient de l'art moderne.. Et surtout, une collection de milliailles de vinyles, qu'on s'ammuse à découvrir un à un, entrecoupant les parties de jeux de société ou les discussions bien trempées. 

Oui, il a fait froid, mais brrr, que c'était bon ! 



















dimanche 14 août 2011

10 jours

Lavage - bouchage de trous - enduisage - ponçage - peinturlurage - attention pas tomber de l'escabeau - peinturlurage - peinturlurage - peinturlurage merde c'est pas du tout la bonne couleur - leboncoin.fr  - vite vite courir chercher la gazinière avant qu'un autre la prenne - ponçage - peinturlurage - portage de trucs super lourds dans la micro cage d'escalier - peinturlurage - tour de la ville en voiture - ah enfin un canapé - peinturlurage - trous dans les murs - ouf on y est presque - ikea toute une journée j'ai cru mourir - trous dans les murs - peinturlurage - journée tournevis - wahou j'ai un lit - trous dans les murs - comment on l'installe ce plafonnier ? - plus que les rideaux - attention pas tomber de l'escabeau - oh comme c'est joli - descendage des cartons - branchage de box - passage de balai - remplissage de frigo. 10 jours.

J'habite à Paris.


Ya même des factures dans ma boîte aux lettres pour me forcer à y croire.

Petit à petit, je ramène les bouts de ma vie éparpillée dans cette nouvelle maison, ce nouveau repaire, ce nouveau refuge. Une valise, deux valises, trois valises. Doucement, trouver une place à chaque objet. Et puis hier, ma guitare. Ouf, ce qu'elle m'avait manqué.

Je vous joue quoi ?

jeudi 4 août 2011

Mission Maison

À l'heure où la France entière envahit mes plages préférées, je fuis cette horde d'étrangers huileux pour passer mon été tranquille, en toute snob que je suis, à Paris. Pour mes vacances, j'ai choisi ponçage, découpage, peinturlurage, balayage, vissage. Oui madame. C'est que maintenant que j'ai un appart, il faut en faire quelque chose, non ?

Il était pas dans un super état, donc j'ai décidé de prendre un peu de temps pour me faire un petit nid douillet. Reboucher les trous, remettre un coup de peinture, un coup de neuf, un coup de propre. De la couleur autant que possible et puis aménager le tout pour que plus personne aie envie de partir une fois qu'il rentre. 

J'aime beaucoup avoir ce genre de projets. C'est rigolo, il faut penser à plein de choses, faire plein de planification (j'adore planificationner), ça débride complètement la créativité (c'est fou tous les trucs qu'il faut choisir dans une maison! ) et puis on passe toute la journée à bricoler avec ses mains, j'adore ! Allez, je vous fais visiter !

Ça. c'est le salon. Il a un mur biseauté et une grande fenêtre avec un mini-balcon qui sera bientôt plein de fleeeeuuuurs !!


Voilà la pièce qui va demander le plus de travail. La cuisine. Comme ça, on dirait qu'elle est horrible, mais je vous jure, ya du potentiel. Moyennant un coup de peinture, quelques étagères et un peu de déco là où il faut, ça va être super. Elle est petite mais plein sud, et puis y'a un graaaannd rebord pour faire pousser tout le basilic que je veux !!



Voilà la grande chambre, qui sera probablement la mienne niark niark niark ! Le miroir est très joli, bien qu'un peu poussiéreux, il faudra juste le repeindre. 




Ça c'est la deuxième chambre, plus petite que l'autre. Elle a une ÉNORME fenêtre qui donne sur la cour, plein sud donc soleeeeiiil et une jolie cheminée dans le coin.


Alors, ça vous plait ? Vous mettriez quelles couleurs vous sur les murs là ?